Qui peut devenir Télésecrétaire ?

Je lis régulièrement sur des forums, sur des blogs, des témoignages de personnes qui se sont lancées comme télésecrétaires.           

Lorsqu’elles expliquent pourquoi elles se sont lancées dans cette aventure, ce qui revient le plus souvent c’est :

– « Je suis secrétaire depuis plusieurs années et je me suis dit que je pourrais exercer cette activité en tant qu’indépendante, pour mon propre compte. »

– « Après plusieurs années en intérim comme secrétaire je me suis dit « mais pourquoi ne pas créer ma propre entreprise ? »

– « J’ai pris la décision de me mettre à mon compte car avec trois enfants à faire garder tout mon salaire passait en frais de garde donc, être salariée m’aurait fait perdre de l’argent, ma santé et ma vie de famille. »

– « C’est en surfant sur le net que j’ai pris connaissance du métier de télé secrétaire ; cela fait longtemps que l’idée trotte dans ma tête de travailler à mon domicile. »

– « Je travaillais comme secrétaire dans une grosse société, mais il y avait une mauvaise ambiance générale et j’ai décidé de me mettre à mon compte pour exercer ce métier. »

Ainsi, ces personnes qui ont certainement de réelles compétences professionnelles en secrétariat ou comme assistantes de direction, choisissent de se mettre à leur compte pour exercer leur profession mais pour leur propre compte.

Lancement favorisé – depuis janvier 2009 – par le nouveau statut d’auto-entrepreneur qui  permet de se mettre à son compte et ne payer des charges sociales « que » si l’on réalise un chiffre d’affaires. Une voie simplifiée pour entreprendre donc.

Mais en réalité, lorsque ce premier pas est franchi, que l’entreprise est immatriculée, que se passe-t-il ? Quelle est la prochaine étape de cette aventure ?

Sur mon blog, l’article intitulé «  Comment trouver des clients ?  » est le sujet qui comptabilise régulièrement le plus de lectures, sur le hub de Viadéo, un post avec le même titre a réuni plus de 1200 lectures …car c’est effectivement là, le principal écueil et le plus gros souci rencontré par la plupart des télésecrétaires : comment trouver des clients.

Je lis par exemple, – « Mon gros problème, c’est de trouver des clients, car je ne suis pas commerciale » ;

– « Grâce à mon étude de marché, je sais qu’il y a un potentiel de clientèle, mais mon problème c’est que je n’arrive pas du tout aller au-devant des prospects. »

– « Il est vrai que je ne suis pas commerciale à la base et le fait de devoir vendre mes prestations, ce n’est pas inné pour moi ! »

– « Le point négatif pour moi c’est de trouver des nouveaux clients, je ne sais vraiment pas comment m’y prendre ! »

– « Ce qui me pose problème, c’est surtout la prospection sur le terrain. J’ai une peur terrible de parler à des inconnus. »

Je pourrais citer des tas d’autres exemples, tirés de témoignages et d’entretiens avec des télésecrétaires.

Voilà tout le problème : une excellente secrétaire ne pourra pas forcément devenir télésecrétaire !

Les principales qualités d’une secrétaire sont, sans parler des compétences purement techniques, d’avoir de l’ordre, de la méthode et de l’organisation, de savoir collaborer avec les autres, d’avoir de la diplomatie et le sens du contact, le sens de l’initiative, et donc de l’autonomie. Les missions récurrentes d’une secrétaire sont, par exemple, de rédiger la correspondance usuelle de son patron, la présentation de documents administratifs, la transmission, le classement et le traitement d’informations, la gestion des contacts téléphoniques, l’organisation de déplacements ou la prise de rendez-vous. Bien entendu, selon le niveau de responsabilité, la secrétaire peut prendre en charge davantage de tâches.

Si l’on compare les compétences d’une secrétaire avec celles qui sont requises pour être  télésecrétaire, force est de constater qu’il y a un point essentiel et incontournable qui est négligé : une télésecrétaire doit posséder des compétences commerciales, doit savoir vendre ses prestations , et faire vivre son entreprise !

Une télésecrétaire n’est pas seulement (et ceci n’est pas péjoratif) « une secrétaire à domicile », une télésecrétaire gère un projet, elle n’est pas une exécutante, elle est acteur à part entière. Non seulement elle doit trouver son client, mais ensuite elle doit gérer la mission de A à Z : ça commence avec l’établissement du devis sur lequel elle doit prévoir (et tenir) un délai de livraison, un coût et les moyens à mettre en œuvre pour la bonne réalisation de ladite mission. Gérer les imprévus, gérer les souhaits du client, gérer les priorités, obtenir le règlement de sa facture etc. Une télésecrétaire est donc d’une certaine façon « une gestionnaire de projets ». À la différence d’une secrétaire dont l’objectif attendu sera l’exécution et la réalisation de la mission qu’on lui a confiée.

Et cette gestion de projet commence inéluctablement par « comment trouver des clients ? »

Or, cette dimension commerciale est trop souvent occultée par les futures télésecrétaires. Bien sûr, il existe des packs très bien faits pour les guider, les accompagner dans la réalisation de leur projet. Ces outils leur indiquent les étapes nécessaires pour mener le projet à bien, quel statut choisir, quels sont les moyens de prospection etc. Mais ce n’est pas suffisant.

Nous sommes vraiment au cœur du problème. Lorsque les personnes envisagent de se lancer dans le télésecrétariat, elles prennent uniquement en compte leurs compétences en secrétariat. Elles réfléchissent bien sûr au statut qui sera le plus adapté pour leur activité. En faisant des recherches sur Internet, elles apprennent, ou plutôt, elles ont la confirmation qu’un potentiel de clients existe. Elles peuvent lire aussi que l’on peut se lancer avec « zéro euro » du moment que l’on possède un ordinateur et une imprimante…

Mais les aptitudes commerciales nécessaires sont donc complètement ignorées ou du moins sous-estimées.

Et la conséquence malheureuse, voire dramatique, est que certaines personnes qui ont tout misé sur cette activité pour faire vivre leur famille, s’aperçoivent que les revenus dégagés de cette activité sont insuffisants. D’autres ressentent de la culpabilité du fait de s’être lancées à leur compte sans dégager de salaire, ce qui provoque chez elles une remise en question difficile à vivre.

Je trouve donc préférable de mettre en garde objectivement les personnes désireuses de se lancer comme télésecrétaires, et qui manifestement, du fait de leur manque d’aptitudes commerciales, auront beaucoup de mal à percer le marché, et à se faire une place.

Je suis consciente que mon discours n’est pas forcément facile à entendre, mais si cela peut servir à une seule personne qui lirait cette page, j’aurai eu raison de le faire !

48 réflexions sur “Qui peut devenir Télésecrétaire ?

  1. Hello,

    Je dirige une société de Permanence téléphonique Franchiseur et ce que j’ai appris de ces 7 années d’activité, c’est que restent sur le marché à long terme ce que j’appelle les profils « vrai entrepreneur » ce qui n’inclus pas les AE.

    Entreprendre c’est prendre des risques. Ca commence avec la prospection et ca continue avec les investissements liés au traitement de la croissance.

    Je change un peu de sujet je crois mais je suis étonné de voir des gens vouloir créer, vouloir trouver des clients mais pas trop au final 🙂

    Ma société qui se développe en Franchise assure pour ses franchisés toute la partie commerciale et jusque là tout va bien puisque cela permet à nos partenaires de se concentrer sur le métier, ce qu’ils aiment tout en délaissant la partie co, ce qu’ils ne maîtrisent pas ou n’aiment pas (C’est le cœur du sujet ici). On a une super offre pour les clients, on prend les meilleurs pour l’accueil et le tout forme un service ++ pour nos médecins.

    Problème: Notre société a une belle croissance rentable de l’ordre de 40% par an depuis 4 ans (Ici le Directeur que je suis est trés content) et nos partenaires qui démarrent en indépendant sont donc amenés rapidement à recruter pour pouvoir traiter leur croissance sectorielle. Notre plus belle réussite est d’avoir porté en deux ans un de nos bureaux du sud a un effectif de six collaboratrices en CDI à temps plein avec un CA de près de 200 000€ HT sur une zone trés occupée.

    Cependant et notre contrat ne prévoyant pas que le partenaire soit obligé d’accepter cette croissance dés lors qu’il n’en a pas la capacité rh et technique (Engagement qualité côté client), nous avons donc des indépendants qui freinent leur développement par peur des enjeux qui naissent des investissements qu’ils feraient alors (Transformation de leur Status AE en société avec bail, masse salariale, gestion compta, toutes obligations connexes d’une création de société de personnes…).

    C’est donc abérrant nous avons de la croissance, des entrepreneurs à qui nous proposons du chiffre d’affaire et qui ne l’acceptent pas là ou des centaines de milliers d’entrepreneurs tout secteur qui galèrent donneraient leur chemise pour ca.

    C’est frustrant.

    La conséquence est que ces partenaires indépendants perdent leur exclu secteur et s’isolent 12h par jour pour soit disant garder un confort de vie mais quel travail est confortable lorsqu’il nécessite réellement 12h de présence par jour avec peu de vacances dans l’année. 2, 3ans ok mais cinq ans, dix ans ?

    Beaucoup de patrons aiment bien se vanter de travailler 60h/80h semaine mais dans notre métier c’est une réalité 🙂 😦

    Au final nous sommes revenus en partie de ces partenariats et nous créons nos bureaux avec des candidats entrepreneurs/invetisseurs qui justifient d’un apport de capital. Cela nous donne l’assurance que la qualité de service que nous vendons à nos clients sera garantie 100% du temps toute l’année.

    Voici ma conclusion:

    1. Il y’a une part de marché à prendre pour les candidats à l’installation pourvus qu’ils soient sérieux car nous ne sommes pas épargnés dans notre métier, peu de barrière à l’entrée égal beaucoup d’amateurisme :(((

    2. Si vous n’êtes pas commerciaux mais que vous êtes bons côté métier, il existe plusieurs entités qui peuvent vous permettre un développement à la hauteur de vos ambitions (Voir le post ci-dessous, voir ma société :), d’autres)

    3. Entreprenez ou n’entreprenez pas mais si vous le faites dans ce secteur, ne restez pas indépendante, prenez des risques, investissez, vous ne tiendrez pas sur le long terme même avec des montages binôme. Votre binôme aura un problème de santé au moment où vous avez besoin d’elle, vous serez seule, vous tomberez sous les flux. Entreprendre c’est prendre des risques. Si vous n’aimez pas le risque, restez salarié(e).

    Nos clients veulent de la stabilité et ils n’accepteront pas trop longtemps que vous ne puissiez pas leur garantir un service stable 12h par jour. toute l’année.

    Bien entendu, vous êtes libres de ne pas être d’accord avec moi il y’a certainement des indépendantes qui sont encore en vie après 10ans sur ce marché et qui font un boulot formidable,

    J’en ai vu beaucoup décéder (entrepreunarialement parlant) ces dernières années et il me paraissait intéressant d’insister sur ce point ici pour les candidates à l’installation qui pensent qu’une fois le portefeuille client point mort trouvé c’est cool.

    A fortiori et je termine ici, on voit depuis quelques années sur notre secteur beaucoup d’innovation sur le plan commercial, marketing, applicatif. C’est trés excitant de voir qu’il y’a une grosse compétition.

    Quand je me suis installé, j’étais blasé de voir un marché composé de milliers d’acteurs utilisant tous le même agenda moche sur fond brun (vous le connaissez 🙂 ) et assassiner nos médecins avec un prix par appel de un euro à près d’un euro 50 l’appel pour des appels simples de type prise de rendez-vous…

    C’est évolutions sont positives et bénéficient au client c’est le principal.

    Bonne réussite à tous et à toutes, éclatez vous quoi qu’il arrive !

    Amicalement

    Yohann – Accueilpro

    (9 Bureaux, 26 collaboratrices).

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  2. Bonjour Valerie,

    Nous sommes actuellement à la recherche de partenaires pour mettre en place un échange de liens avec notre site Réceptel spécialisé dans le télésecrétariat.

    Cet échange, totalement gratuit, consiste en un échange de liens textuels entre nos deux sites dans le but de développer notre visibilité.

    Merci de me contacter si vous êtes intéressée.

    Bien cordialement.

    Alexandra

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  3. Bonjour
    Et bien justement, j’ai créé une société Standard&Tel pour développer la partie prospection terrain. Nous sommes spécialisé dans la permanence téléphonique et la gestion d’agenda pour les professions libérales et PME/PMI Nous sous-traitons à des secrétaires médicales ou autre. D’ailleurs j’en recherche au passage…..
    En résumé je vous trouve les clients et vous me facturez vos prestations.
    Cordialement

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  4. Oui Valérie, tu as tout a fait raison et que dire de plus que ce qui n’a déjà été dit..Il est vrai qu’il serait une aberration de dire que tout le monde a les capacités humaines et techniques pour devenir Chef d’Entreprise..Mais je pense que le plus important ce sont les capacités humaines, car la technique ça s’acquiert avec un bon « livre » et beaucoup d’entraînement.Maintenant appliquer ses techniques avec l’idée d en ressortir avec une relation gagnant/gagnant et garder le client toujours dans cet même relation là c’est plus compliqué si on n’a pas à la base une communication efficace..

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  5. Coucou Val, j’arrive un peu tard sur ton billet, mais ça me permet d’apprécier le succès rencontré !
    Je ne peux en effet qu’être d’accord avec toi sur le fond du problème et interroger ses motivations quand on se lance dans la création d’entreprise me paraît essentiel.
    Trouver des clients reste en effet une gageure pour toute entreprise, mais cela pose d’autant plus de problèmes quand certaines ne semblent même pas avoir envisagé la question avant leur immatriculation. C’est dommage parce que c’est du temps perdu. Heureusement, la vente s’apprend et ce n’est d’ailleurs pas si difficile si on veut bien s’en donner les moyens. Je ne suis pas moi-même une bonne commerciale, mais rigueur et persévérance sont mes alliées.
    Je rebondis également sur le sujet soulevé par Mélo : définir correctement ses prestations et ses tarifs me semble également un point fondamental pour perdurer dans ce métier.

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  6. La dernière phrase de mon dernier commentaire comportait deux coquilles orthographiques et je vous prie de bien vouloir m’en excuser.
    Voici la phrase correctement orthographiée :

    Une télésecrétaire indépendante est devenue un entrepreneur. Se lancer dans cette activité en misant sur ses seuls acquis en matière de secrétariat me paraît être un exercice voué à l’échec.

    Bien à vous

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  7. Rechercher activement de nouveaux propects, fidéliser la clientèle existante, accroître les ventes sur un service sont autant d’objectifs qu’une télésecrétaire indépendante doit atteindre pour assurer la rentabilité de son activité. Le statut sous lequel elle choisit d’exercer (auto-entrepreneur, profession libérale, portage salariale, EIRL, SARL, etc) ne change rien à la donne.

    Elaborer et mettre en oeuvre une stratégie marketing, rédiger et diffuser du contenu sous forme d’articles ou de communiqués de presse, créer et animer un blog, s’impliquer un peu dans le référencement naturel, utiliser les médias sociaux à des fins professionnelles (pour générer du trafic sur son site et convertir de nouveaux prospects), mener une campagne de prospection téléphonique ou d’emailing (ex. newsletter), etc, sont autant de
    missions dans lesquelles je m’investis aujourd’hui – à mon compte ou pour celui de mes clients (PME, TPE, auto-entrepreneurs, indépendants) que je n’ai JAMAIS réalisées aux différents postes d’assistante de direction générale que j’ai occupés pendant plus de 15 ans.

    Une télésecrétaire indépendante est devenu un entrepreneur. Se lancer dans cette activité en misant sur ses seules acquis en matière de secrétariat me paraît être un exercice voué à l’échec.

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  8. Bonsoir Valérie et à tous tes lectrices/lecteurs,

    Je viens de lire très attentivement ton article très argumenté et réfléchi et intéressant et les commentaires précédents.
    Le télé-secrétariat effectivement n’est pas une chose facile pour diverses raisons, néanmoins c’est passionnant.
    Quelles que soient les raisons qui nous amènent ou nous ont amené à opter pour le télé-secrétariat, que ce soit volontaire dès le début de sa vie professionnelle ou « par accident professionnel », que ce soit choisi ou subi, le temps d’adaptation est difficile et peut être long car le métier de télé-secrétaire en tant que tel ne s’apprend pas. Certes, on apprend les compétences techniques et informatiques, certes on apprend les techniques de vente, etc …, mais c’est tout.
    Pour moi, outre la technicité, la première chose qui sera facteur de réussite sont la volonté et la passion du métier. Bien entendu, il faut se lancer après une certaine réflexion. Etudier précisément et sans concession ce que nous savons faire, ce que nous pouvons faire et comment le faire. Avant d’aller vers des clients, et là encore quelle que soit la façon de prospecter (internet, rendez-vous, publicité, … ), il faut bien avoir conscience de nos atouts et de nos difficultés. Nos atouts peuvent être d’ordre humain (empathie, écoute, contact, … ) et d’ordre technique. A mon avis, nos difficultés seront plus souvent d’ordre humain que technique. Je m’explique : la technique et la technicité peuvent s’acquérir moyennant travail et études et sans doute finances. Concernant les difficultés d’ordre humain, il me semble que cela peut être plus compliqué : apprendre à avoir de l’empathie pour un client, savoir l’écouter, le respecter ne relèvent pas des techniques de vente, ce sont des qualités humaines que l’on peut développer.
    A propos du point crucial de « trouver des clients et les garder », effectivement il existe des techniques accessibles à toutes et tous qui donnent des méthodes et des outils de vente. Comment se présenter ? Comment argumenter ? Comment convaincre ? Comment négocier ? Comme pour tout, il faut apprendre et ensuite l’adapter à sa nature propre. Tout le monde ne peut pas se « vendre » de la même façon. Certains préfèreront le contact direct, d’autres travailleront ardemment sur internet et le développement des réseaux sociaux. A mon humble avis, tout est bon. Il faut savoir dire je ne sais pas, savoir demander conseil et appui.
    Et puis, et Dieu merci, et là je parle d’expérience, je veux quand même rajouter que les années d’expérience peuvent être un bel atout.
    Tu as raison de dire qu’une télé-secrétaire n’est pas simplement une secrétaire ou une assistante qui fait avec plus ou moins d’autonomie ce qu’on lui demande. C’est aussi un chef d’entreprise avec toutes les satisfactions et inquiétudes qui sont liées à ce métier ; c’est aussi un gestionnaire pour son entreprise et pour ses clients ; c’est également un commercial qui doit vendre ses services de façon intelligente et durable (dans mon ancien métier de commerciale, j’avais un portefeuille de clients à entretenir régulièrement et constamment : contact téléphonique, courriers, manifestations, … ) à un juste prix.
    Pour finir, à celles et ceux qui envisagent d’exercer ce métier, sachez que c’est un très beau métier très utile voire indispensable aux autres qui peut être source de grandes satisfactions, de contacts passionnants (l’avantage que nous avons est la diversité de nos clients et de leurs domaines d’activités).

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    • Vu la richesse de ton « commentaire » cela valait le coup d’attendre en effet;-)
      Nous sommes bien d’accord Véronique, il y a des qualités humaines qui ne s’apprennent nulle part, les techniques de vente elles, restent…des techniques !
      Merci Véronique,
      Valérie

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  9. Bonjour Valérie,
    C’est une très bonne synthèse que tu nous livres là!
    En effet, tu rassembles ici les questions fondamentales à se poser avant de se lancer. Trop de télésecrétaires se lancent sans réfléchir au-delà de leurs compétences professionnelles, ceci en partie dû au statut de l’auto entrepreneur qui permet de se dire « allez, on verra bien si ça marche ». Même en ayant pris conscience des difficultés liées à la prospection ou nos propres faiblesses, il se peut que la réalité soit plus dure qu’on ne le pensait.
    Et arrive le temps de la déception, comme tu le dis si bien, « difficile à vivre ». Si nous sommes avertis des obstacles auxquels nous allons être confrontés, il est alors plus facile d’accuser le coup! Et je pense très sincèrement que ce sont l’expérience, le vécu, les échecs mais aussi les réussites qui nous forgent aux différentes casquettes de chef d’entreprise.
    Pour ma part, mon premier client, je suis allée le chercher sur le terrain en prospectant directement. Cependant, je reçois de plus en plus de contacts via internet, un moyen de prospection sur lequel j’ai misé dès le début mais que je n’ai pas encore assez développé…
    Merci encore pour cet article que je ne manquerai pas de partager 😉

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    • Merci Virginie ! Comme toi mes clients viennent via mon site, j’ai tout misé dès le début sur ce moyen-là ! Donc mm pas besoin de prospecter, mais là encore, lorsque le client se manifeste, vient la phase  » comment le convaincre de me choisir, moi plutôt qu’une autre » et c’est reparti dans la vente ;-))
      Valérie

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  10. Bonjour,

    La bonne nouvelle c’est que vendre…est une compétence qui s’apprend.

    Un peu de formation, beaucoup de pratique et du travail. Une bonne vente c’est simplement du travail, du travail et encore du travail.

    Un site internet, un blog, des plaquettes…tout ça est lié à la prospection. La ou le bas blesse, c’est aussi au moment de vendre. Car souvent les télé secrétaires ne savent pas conclure :).

    Donc oui il faut savoir prospecter et utiliser l’ensemble des moyens à disposition ; Il faut savoir vendre et argumenter son prix et sa prestation et enfin apprendre à conclure.

    Encore une fois, la bonne nouvelle est que tout ceci est facile à apprendre et à reproduire. Et je n’ai aucun doute sur la capacité qu’à Valérie à vous apprendre cela.

    Merci pour cet article.

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    • merci Josélito, oui on attend maintenant que je publie …quelques conseils pour la vente 😉 Je suis d’accord il y a des techniques qui s’apprennent, je ne trouve pas que ça soit facile mais c’est possible 😉
      Valérie

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  11. Bonjour,
    Le métier de dirigeant d’entreprise ne s’apprend pas dans les écoles, sauf pour quelques Unuiversités. 6 entreprises sur 10 n’atteindront pas leur 3ème anniversaires. Ce constat ne date pas d’hier et il n’a pas changé avec l’arrivé du régime « Auto-Entrepreneur ».
    Ce dernier n’as permis qu’une chose : que la porte s’ouvre plus facilement et plus rapidement et pour une plus grande majorité de personnes.

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    • Tout à fait d’accord frédéric le métier de dirigeant d’entreprise ne s’apprend pas dans une école 😉 mais par contre certains sont plus doués que d’autres et ont le « sens du commerce » plus que d’autres. Les techniques de vente, elles, s’apprennent, mais sont plus faciles à mettre en oeuvre si on n’a pas de réticence ou d’aversion particulière pour la vente, si on a suffisamment confiance en soi et en son « produit ». Au fait je n’ai rien contre le régime « auto-entrepreneur », j’aurais certainement choisi ce régime s’il avait existé en avril 2008 😉
      Merci pour ton commentaire !
      Valérie

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  12. Un article plein de bon sens. Il ne faut pas croire effectivement que le client va se présenter de lui- même, c’est à nous d’aller le chercher.
    Il y a une phrase que tu as dis un jour « il faut semer, semer et encore semer ». Personnellement, je n’ai pas ce que l’on appelle la fibre commerciale mais lorsque je rencontre des prospects certains d’entre eux me disent que je parle de mon activité avec une telle passion qu’au bout d’un moment ils viennent me voir pour des missions.
    J’ai fait un lien sur mon blog pour cet article. Je n’aurais pu m’exprimer mieux.

    Anne-Sophie

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    • Il faut semer, semer, semer et encore semer pour récolter un jour…lol oui je crois que je répète souvent cette phrase, et je l’applique au quotidien 😉 bravo à toi Anne-Sophie, ta passion est aussi une forme de « technique de vente » du coup !
      Valérie

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  13. Bravo Valérie pour cet article, je suis tout à fait d’accord avec toi. D’autant plus que j’ai de les AE télésecrétaires à créer leur entreprise et il est vrai que tout ce que tu dis est vrai. Ce qui revient le plus c’est comment trouver des clients ?????
    Pour ma part, je pense qu’il faut beaucoup de patience et miser sur un bon site internet et surtout un bon référencement mais après chacun à ses propres méthodes.

    Bonne soirée et enocre bravo

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    • Oui un site internet, ou un blog vivant, une présence sur internet surtout, active et contributive. Mais je crois qu’il faut d’abord acquérir un savoir être dans la relation avec le client, apprendre à « jouer » avec son interlocuteur…je m’égare lol, ça fera l’objet d’autres articles 😉
      Merci Mildred pour le commentaire,
      Valérie

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  14. Bien vrai cet article ma petite Val ! J’ajouterai également que je pense que le prix « moyen » des prestations de télésecrétariat (de 20 à 30 euros HT/heure) est très bas pour une activité en freelance et qu’il faut vraiment se faire accompagner de conseillers financiers pour avoir des chiffres REALISTES sur les revenus possibles à long terme (en supposant qu’on soit bonne vendeuse). Pour moi, même en bossant à plein temps 35h , le revenu dégagé est moins important qu’en assistante de direction trilingue salariée sur paris, comme je l’étais avant de m’immatriculer. Et même pour parvenir à un salaire « moyen » cela prend du temps. (je dirais 3 ans en moyenne)

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  15. Bravo pour ton article… c’est vrai que certaines secrétaires se posent la question de trouver des clients… et bien, il faut aussi avoir l’âme d’un commercial pour démarcher… attendre le client à son bureau, c’est fini, il faut aller au devant… et surtout, savoir prendre son téléphone, sa petite malette, ses petites jambes, et son courage pour parcourir les ZI et laisser des dépliants, faire des visites sur les chantiers en cours pour rencontrer les artisans qui y travaillent… c’est un travail de longue haleine et surtout, ne pas se décourager… En ce moment, je suis en train d’écrire un petit document sur le télésecrétariat, sur la façon de démarcher et de s’installer… mais il faut se dire que lorsque l’on démarre, on est loin de gagner 2500 € par mois comme assistante de Direction… ca vient avec le boulot !

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    • Oui la suite naturelle de cet article serait logiquement de donner quelques pistes de réflexion pour prospecter. personnellement je ne me déplace pas, je ne fais pas de pub (dans les boîtes aux lettres ou autres) mais je privilégie les réseaux sociaux. Mais là aussi, ça demande une sacrée implication,
      Valérie

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  16. trés soft et trés pro cette publication; bon rappel des élémenatires du job, du bon sens encore du bon sens, bravo à toi d’avoir pris le temps de penser et d’écrire ces conseils.

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    • Bonsoir, Votre article m’a déculpabilisée, je m’explique : on me dit souvent que je prends trop le temps de réfléchir avant de me lancer dans mes actions. J’aime peser le pour le contre et la part de risques liée à ce que j’entreprends pour avancer sereinement.
      Je souhaite moi aussi me lancer dans ce type d’activité et comme vous le conseillez si bien dans l’article je prends le temps de voir tous les aspects de ce projet, je cherche des infos tous azimuts, je sais déjà qu’il va me falloir une remise à niveau de mes compétences et encore de la réflexion pour concrétiser mon projet. Une entreprise quelque soit sa structure doit avoir des bases et appuis solides si l’on veut qu’elle dure dans le temps. Je ne suis actuellement qu’à l’étape « projet » il est vrai, je vais devoir le murir afin de le réaliser dans les meilleures conditions possibles. Dans l’immédiat je recherche donc les formations nécessaires à ma future activité.

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      • Bonsoir, je trouve tout à fait louable de ne pas vous lancer sans avoir tout pesé, vous avez bien raison de prendre le temps nécessaire pour vous lancer dans votre activité! N’hésitez-pas à vous abonner à ce blog pour avoir des infos, vous pouvez aussi vous inscrire sur le hub Viadéo  » Télésecrétaires, Unissons-Nous »,
        bonne soirée
        Valérie

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  17. Que dire, si ce n’est que tu a complétement raison ! Même si cela n’est d’ailleurs pas valable que dans le télésecrétariat, je suis moi aussi de plus en plus surprise par ces personnes qui se lance du jour au lendemain sans réfléchir aux conséquences qu’impliquent le fait de créer une entreprise et surtout de devenir chef d’entreprise. C’est un métier difficile et comme je l’ai déjà dit dans l’un de mes articles, le statut d’auto-entrepreneur, malgré ses avantages pour démarrer une activité, déresponsabilise les créateurs d’entreprises. Lorsque l’on se lance dans une telle aventure, on doit être sûr non seulement de ses compétences pour exercer l’activité que l’on choisit mais aussi et surtout sûr que ‘on sera capable d’assumer toutes les fonctions d’un chef d’entreprise. En tout cas, bravo pour cet article !

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    • En effet Delphine, c’est valable aussi pour d’autres chefs d’entreprise bien sûr là je suis restée sur le thème du secrétariat, mais je suis tout à fait d’accord avec toi.
      merci pour ce premier commentaire !
      Valérie

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